Sous la direction de Madame

Published:

INTRODUCTION

Le développement durable est un phénomène qui insiste aux besoins du présent de l'humanité sans oublier les besoins des générations futures.

Deux concepts sont á la base de cette notion:

le concept de besoins, et plus particulièrement des besoins essentiels des plus démunis, à qui il convient d'accorder la plus grande priorité, et l'idée des limitations que l'état de nos techniques et de notre organisation sociale impose sur la capacité de l'environnement à répondre aux besoins actuels et à venir.

Ainsi, la durée est le critère à travers lequel les objectifs du développement économique et social sont définis, et ceci dans tous les pays qu'ils soient développés ou en développement,ayant une économie de marché ou une économie planifiée.

Lady using a tablet
Lady using a tablet

Professional

Essay Writers

Lady Using Tablet

Get your grade
or your money back

using our Essay Writing Service!

Essay Writing Service

La satisfaction des besoins, demandes et ambitions des êtres humains sont le principal objectif du développement. Durant ces périodes, les besoins nécessaires et primaires des habitants aux pays en développement n'arrivent pas à être satisafaits.On cite de ces besoins, à titre d'exemples: le besoin de nourriture, du logement, du vêtement, ou du travail. Plus loin parlant, il faut savoir que les gens ont des ambitions et ceci est légitime et donc ils désirent avoir une meilleure qualité de vie. En fait, Un monde, où l'injustice et la pauvreté sont de nature endémiques, sera toujours victimes des crises de type écologiques ou même d'autres types. Le développement durable, par définition, c'est quand les besoins essentiels et primaires de tous les habitants du pays sont satisfaits, en incluant le fait de satisfaire leurs aspirations et désirer une vie meilleure.

Un niveau supérieur au minimum vital serait possible mais sous une seule condition: c'est que les modes de consommation doivent tenir compte des possibilités à long terme. Or, nombre d'entre nous vivons au-dessus des moyens écologiques de la planète, notamment en ce qui concerne notre consommation d'énergie. La définition de besoins est biensur culturellement et socialement déterminée ; pour aboutir à un développement durable, il faut chaque fois promouvoir des valeurs qui pourront faciliter un type de consommation tout en tenant compte des limites du possible écologique et auquel chacun pourra raisonnablement prétendre.

Pour satisfaire les besoins primaires, il faut que tout le potentiel de croissance soit réalisé ; le développement durable nécessite l'existence de la croissance économique équilibrée. Par ailleurs, croissance économique et développement sont compatibles, sous la condition que le contenu de celle-ci puisse respecter les principes que sont la durabilité et la non exploitation d'autrui. Mais, à elle seule, la croissance ne serait pas suffisante. En effet, une productivité élevée peut en effet coexister avec la plus grande indigence, et l'environnement ne peut qu'en pâtir. Et alors, pour que le développement durable puisse avoir lieu, les sociétés doivent procéder à satisfaire les besoins, certes en augmentant la productivité, mais aussi en gardant une égalité des chances pour tous les gens.

Il est probable que l'accroissement démographique augmente les pressions qui pèsent sur les ressources et ralentisse l'amélioration du niveau de vie dans les pays ayant une pauvreté de nature endémique. Si l'on considère vrai qu'il ne s'agit pas uniquement d'une question démographique mais aussi de répartition des ressources, on peut dire alors que le développement durable n'est envisageable que si l'évolution démographique se réunit avec le potentiel productif de l'écosystème.

Lady using a tablet
Lady using a tablet

Comprehensive

Writing Services

Lady Using Tablet

Plagiarism-free
Always on Time

Marked to Standard

Order Now

Le développement et la croissance économique entraînent réunit certainement des modifications dans les écosystèmes. On ne peut en effet maintenir intact chacun d'entre eux. á titre d'exemple, on peut voir une forêt qui peut être fort bien épuisée en un endroit d'un versant et très dense en un autre. Ce qui n'est pas forcément un désavantage, si l'on a procédé avec méthode et tenu compte des effets sur l'érosion du sol, les régimes d'eau et l'éventuelle disparition d'espèces. De façon globale, les ressources renouvelables comme les bancs de poissons ou les forêts peuvent ne pas s'épuiser, à condition que le rythme de prélèvement ne dépasse pas la capacité de régénération et d'accroissement naturel. Ceci dit, la majorité des ressources renouvelables appartiennent à un écosystème fort complexe et il faut préciser un seuil maximum d'exploitation, en tenant compte des effets de l'exploitation sur l'ensemble du système.

Tandis que les ressources non renouvelables comme les combustibles fossiles et les minerais, leur utilisation aboutit à une réduction évidente du stock dont disposeront les générations futures. Ceci ne signifie pas qu'il ne faut pas les utiliser. Il faut toutefois faire attention à l'importance critique de la ressource, et à la possibilité d'existence de techniques qui peuvent minimiser l'épuisement et de l'éventualité de pouvoir trouver un produit substituable. Par conséquent, il importe de ne pas épuiser les sols au-delà de toute récupération possible. Or, en ce qui concerne les combustibles fossiles et les minerais, il est nécessaire toujours de surveiller le rythme d'épuisement et introduire des méthodes de recyclage et d'économie pour garder les ressources non renouvelables avant de pouvoir trouver des produits substituables convenables. Dans l'esprit et le contexte du développement durable, il est très important au plus haut degré que le rythme d'épuisement des ressources non renouvelables compromette le moins possible l'avenir.

D'autre part, il faut noter que les biens décrits comme étant gratuits comme l'air et l'eau sont considérés aussi des ressources. L'énergie et les matières premières qui sont utilisées dans la production ne sont qu'en partie transformées en produits utiles. Or, l'autre partie est faite de déchets. Donc, Le développement durable exige que les conséquences nuisibles. Sur l'eau, l'air et les autres éléments. Soient réduits au minimum, de façon à pouvoir préserver l'intégrité globale du système. Dans son esprit même, le développement durable est un processus de transformation dans lequel l'exploitation des ressources, la direction des investissements, l'orientation des techniques et les changements institutionnels se font de manière harmonieuse et renforcent le potentiel présent et à venir permettant de mieux répondre aux besoins et aspirations de l'humanité.

CHAPITRE 1:

LA CROISSANCE éCONOMIQUE

La croissance économique se traduit par une augmentation de la production de biens et de services dans une économie sur une longue période. Généralement, c'est le produit intérieur brut ou PIB qui est utilisé comme indicateur mesurant la croissance. Pour corriger les effets de l'inflation le PIB est mesuré ùen volume» ou ùà prix constants». Le taux de variation du PIB est lui même le taux de croissance. La croissance du PIB par habitant est utilisée comme indicateur du niveau de vie.

La croissance est un phénomène fondamental des économies contemporaines, la révolution industrielle et la notion de progrès sont deux facteurs indispensables á la croissance effective. La vie des populations se transforme en leur offrant davantage de biens et services. à long terme, le niveau de vie des sociétés dépendra de cette croissance qui suppose être équilibrée. De plus, la croissance économique peut venir faire recule á la misère matérielle et au problème de rareté des ressources nom renouvelables.

Facteurs et Conséquences:

Lady using a tablet
Lady using a tablet

This Essay is

a Student's Work

Lady Using Tablet

This essay has been submitted by a student. This is not an example of the work written by our professional essay writers.

Examples of our work

De nos jours, le monde entier vit une croissance qui n'a jamais eu lieu en avant. On se trouve avec une croissance des populations assez importante décrite par une augmentation de 52 millions de terriens durant 8000 années. Et d'autre part, une croissance des productions malgré le problème d'évaluation de la monnaie. En fait, le produit brut par terrien a passé de 200$ en 1775 a 2500$ en 2075 avec un taux de croissance qui est aussi en augmentation.

Les données ci-dessus ne montrent pas seulement un processus de croissance important mais accélérée aussi par rapport aux deux phases: productions et populations. L'ordre de grandeurs de la croissance a passé de prés de dizaines de milliards de dollars américains à 45 et 90 milliers de milliards de dollars américains vers 2075.

Toute cette croissance importante et accélérée á la fois est dú á des changements profonds des sociétés comme le développement de la technologie, l'augmentation des besoins des populations, la division du travail, les nouveaux marchés qui apparaissent et pleins d'autres facteurs en relation avec la structure sociale sans oublier les comportements des gens.

Mais il faut noter que cette croissance assez remarquable a permis de provoquer certains déséquilibres et destructions dans certains pays. Et comme la mondialisation est le critère le plus dominant du siècle alors ces déséquilibres vont affecter la planète non seulement le pays même.

Dans ce but, on estime la production d'énergie commerciale annuelle de 10,6 millions de tonnes d'équivalent charbon en 1800 á 10875 millions de tonnes en 1990 sans oublier les rejets déterminés par l'émission annuelle de CO2 qui va évoluer de 9000 millions de tonnes de la fin de la première guerre mondiale vers les années 2010. On peut noter alors que ces phénomènes dangereux comme prélèvements et rejets et même la consommation excessive des ressources non renouvelables (eau, sols...) ont atteint le seuil maximal à partir duquel le problème commence à être considérer comme massif et dangereux.

Le problème s'aggrave à cause de l'existence de pleins d'agents et acteurs sur le marché (Etat, grandes entreprises, pleins d'institutions..) qui chacun ne cherche que de maximiser son propre profit dans un paysage qui devient de plus en plus serré, mais caractérisé de croissance accélérée, dans lequel l'objectif et les stratégies ne sont pas communes.

La réalité s'explique comme suit: depuis les jours anciens, les nouveautés physiques, chimiques et biologiques se sont intégrées dans les productions pour aboutir à une reproduction à échelle constante sans aborder la reproduction a l'identique. En plus, ceci est encadré par une autorégulation de la multiplication de la vie parfois autodestructrice. Les sociétés humaines se sont dirigées dans cette reproduction et les résultats variaient d'une société à l'autre; certains acteurs gagnaient et ruinaient á travers le prix qu'ils imposent, d'autres étaient obligés de se délocaliser mais les plupart se trouvaient en situation équilibrée entre les facteurs de production accumulés, les besoins et la régulation démographique.

Le boom se produit deux millénaires d'avant, une rupture assez forte changerait tout le paysage mondial. Les savoirs se sont développés, l'innovation se multiplie, les productions augmentent, les échanges s'intensifient mêmes prélèvements et rejets évoluent. Un processus de multiplication de tous les facteurs de croissance á eu lieu á un rythme très rapide. De façon directe on peut dire que soudainement tout a changé.

La meilleure proposition qui décrit la situation est de dire que :" La Terre supporte de moins en moins nos croissances".

Cette croissance accélérée même si elle a un effet positif, elle présente un danger sur la terre pour le présent et les générations futures.

Pour mieux expliquer, il faut noter qu'à la base des processus cités ci-dessus, il existe une autonomisation de l'économique par rapport au social opéra après détection de du marché qui s'élargit, du capitalisme qui se développe et du système étatique qui s'est prouvé. Et alors les sociétés, basées sur la religion, les liens familiaux et autres formes sociales, se trouvent détruites suite à l'introduction du concept du marché autorégulateur par Polanyi qui a bouleversé les relations dominantes et alors il y a eu un passage de liens humains aux liens d'argent: Un homme ne s'améliore que s'il a plus d'argent, donc subit une croissance.

Le Capitalisme, logique qui aide à la croissance, à donner lieu à des productions et ventes qui croient, a désiré le plus de profit et a augmenté les besoins. Mais alors quand une crise apparaît comme la grande crise des années 30, on commence à souffrir du chômage et de la pauvreté.

L'étatisme est une autre logique qui prétend une augmentation du prestige et de pouvoir et alors ils tendent, dans les pays qui adoptent cette logique, à multiplier le taux de croissance pour diminuer le chômage ou la pauvreté alors la croissance c'est leur seule solution surtout dans les pays riches du Nord sans se rendre compte que cette croissance devient un risque pour le monde entier.

Un pays riche reçoit 67,6% du revenu mondial pour sa population, par contre un pays pauvre en reçoit 1% : cet écart souligne les inégalités mondiales sans oublier la présence d'inégalités locales.

La question qui se pose est : Pourquoi ces inégalités?

En effet, l'effondrement des systèmes socio-économiques traditionnels est á la base de la pauvreté sans oublier la croissance démographique. Ces inégalités sont d'une part renouvelées ou personne ne peut être accusé de cela et d'autre part, elles sont excessives et augmentent avec le temps á cause par exemple du chômage des jeunes qui évolue. Une difficulté de rattraper le développement moderne se pose alors.

Chaque pays quelque soit son résultat désire alors parvenir a la position des pays du Nord en terme d'abondance sans se rendre compte que les pays riches sont les sources de destruction comme la pollution par exemple et c'est eux-mêmes aussi qui dénient ce droit d'environnement Alors, cette contradiction vient affecter les pays du Sud qui vont voir leur pollution s'accentuer a cause de leur croissance démographique.

Pour récapituler, on note que la production destructive va engendrer une croissance destructive, que la croissance est le phénomène qui unit les pays malgré les inégalités entre eux et que la croissance n'est plus autant supportée sur notre Terre. Les sociétés humaines se rattachent de plus en plus à la croissance malgré les déséquilibres entre Hommes et planète qu'elle crée et les limites du débat des valeurs et des relations sociales et humaines.

Ce défi est marqué par des concepts plus écrasant que ce qu'il en est lui même:

D'abord par les différentes urgences (sociales, de faim, d'environnement...), ensuite par l'irréversibilité de certains phénomènes surtout en rapport avec l'environnement (déforestation, effet de serre...) et finalement par la complexité a travers la puissance de la technologie et les sciences et la diminution du sens des valeurs.

Cette crise de différentes formes fut le sujet d'études de beaucoup d'économistes à travers le rapprochement des asymétries, des inégalités et toutes autres facteurs intervenants mais sans pouvoir créer une vision d'ensemble de toutes les propositions ensemble.

Voyons le point de vue de certains économistes:

  • Pour Marshall (19 e siècle): il faut faire le plus que possible pour offrir le plus et avoir une vie noble.
  • Pour Keynes (1936): il a entamé le sujet de la pauvreté et la lutte contre les inégalités et même a parlé du sujet de chômage

Dans chaque recherche, il y a des stades et chaque économiste a commencé à délimiter son objectif et à faire son choix. Et c'est ainsi l'Homme, maître de la planète, qui a des besoins en augmentation permanente pour les riches et pour les pauvres et qui notent aussi des besoins qu'ils doivent s'en efforcer pour les accéder. En fait, les valeurs se trouvent sans aucun lien avec la population:partout des sols détruits, environnement très pollué et chacun se sont non responsable pourtant il participe à ces processus à travers une part même si elle est faible.

Or, si les parts des personnes sont regroupées, on pourrait alors parler de décisions majeures des grands acteurs du marché.

C'est ainsi que les crises de nos jours impliquent des problèmes aux pays du Nord même(chômage,pauvreté...), des écarts entre pays du Nord et pays du Sud et des problèmes dans les pays du Sud surtout sociaux et écologiques à cause du développement moderne. Mais à d'autres causes aussi comme la dilution des valeurs dans la sphère économique, l'accroissement de la division du travail qui rend de plus en plus l'argent comme la base des relations et finalement la cause du capitalisme, l'étatisme, les inégalités renouvelées et la croissance accélérée.

Objectifs et Concepts à La Base de la Croissance équitable

Le rapport de BrundtLand:

En 1988, le rapport de BrundtLand apparu pour répondre á ces problèmes selon un objectif qui est le développement soutenable qui est par définition le développement qui peut satisfaire les besoins des populations présents sans atteindre les possibilités qu'auront les générations futures de répondre á leur propres besoins.

Le développement soutenable pris pour son objectif peut être refusé par une attitude humaniste à cause des méthodes de son aboutissement (à titre d'exemples: certaines technologies dont on ignore les dégâts) qui ne suivent pas les principes de justice, de solidarité et de prudence.

Pour l'attitude humaniste, l'esprit de responsabilité : pour les problèmes sociaux et l'avenir des sociétés, est la seule voie pour aboutir au développement soutenable et à la fois humaniste. Le développement doit être autant " responsable" que " soutenable", il peut se présenter alors sous deux formes:

En premier lieu, un développement humain sans croissance: On rejette la croissance malgré les pauvretés existantes car selon Mill, l' "état stationnaire" va produire tout seul la croissance sans aucune intervention et ceci car la croissance faite par le marché crée des richesses d'une part mais des pauvretés d'autre part. Pour cela, on s'intéresse à la croissance de l'état stationnaire.

En second lieu, la croissance non dangereuse pour les équilibres: Dans cette forme, on désire mieux satisfaire les besoins des hommes au présent et au future avec production, prélèvements de ressources non renouvelables et rejets d'éléments non recyclables faibles ou presque nuls.

Critiques et traductions du rapport:

Le rapport de Brundtland a intégré et englobera pleines de questions: sociales, économiques, environnementales, morales et politiques. Cette étude s'étendra pour étudier le long terme sans tenir compte du sacrifice ou préférence pour les générations futures. Ce rapport cherche á continuer la croissance mais avec une meilleure qualité.

De point de vue des pays pauvres, il faut confronter la situation de sous-développement par une augmentation du revenu moyen et ceci par suite va faire diminuer la pauvreté et les inégalités.

De point de vue des pays industrialisés riches, il faut réorienter le développement pour qu'il introduit la question de l'environnement travers une nouvelle orientation technologique et une protection accrue. Et donc, il y aurait croissance équitable et tenant en compte les intérêts communs.

En fait, le but initial reste de garantir le bon fonctionnement du marché á travers localement une coopération entre les politiques publiques et les comportements de consommateurs et des producteurs. Mais toujours une coopération internationale reste la plus efficace.

Concernant les deux paradigmes du rapport:

  • Le premier paradigme est néo classique qui parle de durabilité faible:

En référence aux néoclassiques, ceux ci parlent de trois facteurs de production parfaitement substituables déterminent la croissance économique. Et ce sont les politiques environnementaux qui protégé la gérance du facteur capital humain. Même la pollution peut être un peu gérée á travers l'internalisation des externalités par des taxes ou des droits de propriété. Et alors le bien être social serait conserve.

  • Le second paradigme est écologique qui parle de durabilité forte:

L'idée est que le champ naturel conditionné le champ économique et social. Donc ce paradigme encourage le fait qu'il faut s'intéresser au maximum aux être naturels indépendamment de leur utilité économique. Dans ce paradigme, le marché n'est pas capable de résoudre toutes les questions environnementales. Suite á certaines études de la Banque mondiale, on prouve que la croissance est fondée sur le capital physique, le capital humain du point de vue de l'investissement. Et alors la contrainte environnementale ne sera donc résolue qu' á travers la puissance publique qui doit adopter des normes collectives et une réorganisation des secteurs lourds.

Donc, dans les pays pauvres, pour garder une durabilité forte il faut aboutir au développement des biens non naturels et la diminution du temps de travail.

L'objectif á atteindre dans ce contexte est que l'humanité à travers les chefs d'Etats et les responsables donc, toute l'humanité doit pouvoir avoir un objectif commun donc de s'aider en mobilisant et transférant tout moyens pour aboutir à des résultats et objectifs unique et diversifiés selon les régions en ce qui concerne la production et l'énergie.

Il n'y aura donc de développement soutenable que "responsable" (des sociétés et générations présentes) et "solidaire" (entre sociétés et entre les Hommes.). D'ohm la relation entre croissance et développement durable qui englobe de nombreuses questions sur des divers secteurs.

CHAPITRE 2:

LA CROISSANCE éCONOMIQUE UNE FORTE CORRéLATION AU DéVELOPPEMENT DURABLE:

Le développement durable ou ce qu'on appel le développement soutenable, est une nouvelle conception de l'intérêt public, appliqué à la croissance économique et reconsidéré à l'échelle mondiale afin de prendre en compte les aspects écologiques et culturels généraux d'une planète globalisée. Autrement dit c'est une doctrine politique visant à allier deux notions opposées et nécessaires: le développement des sociétés, la croissance de façon équitable et la protection de l'environnement.

Historique:

Depuis les années 1993, On s'intéresse de plus en plus au terme de "développement durable" dans les analyses économiques. Et c'est la durabilité qui commence á être discuté même plus que le développement. En fait, les études théoriques et les tests empiriques ont montre qu'il n'y a pas croissance économique que s'il y a développement durable qui a son tour dépend des disciplines naturelles et physiques.

Un développement n'est durable et stable que si certaine conditions se vérifient et se réunissent: des produits durable, une démographie qui croit d'une façon modérée, une satisfaction des besoins de base, une équité garantie entre les agents de la société, un environnement protégé et un capital humain géré d'une façon optimale.

Dans cette première partie de ce chapitre, on abordera le fondement effectif du développement en terme de durabilité et donc un passage au fil du temps:

C'était au début des années soixante dix avec le Club de Rome que internationalement on s'est commencé á s'intéresser a l'environnement et aux ressources naturelles. Pourtant dans les pays riches á économie du marché, il y a eu une période de vingt ans décrite par une très forte croissance basée sur le progrès technique et la consommation de masse et ceci a endommage fortement la nature.

Ensuite, vers les années quatre vingt le modèle de développement concurrent dominant a été mis en cause car lui aussi á son tour est destructeur de l'environnement et n'aboutit pas a l'équité désire. Pour cela, l'économie libérale du marché a commence a se répandre dans le monde mais elle aussi n a pas pu permettre á tous les régions d'acquérir le développement et ni diminuer les inégalités existantes.

Dés les années 1985, les problèmes commencent a s'accroître de point de vue environnemental : (pluies acides, couche d'ozone..) et de point de vue technologique (accidents dans les industries nucléaires chimiques...). Un petit progrès s'est marque en 1990 á travers des accords de la protection de l'environnement sans oublier de noter que durant cette période la transition démographique s'est accélérée et par suite la pression de la population s'allège.

Vers 1972, un rapport a été publié :"Halte á la croissance?" qui a conclut que la production industrielle, qui utilise une grande quantité de matières premières et de ressources naturelle, aurait une répercussion négative á court terme et elle va nuire á l'environnement et diminuer le revenu par habitant. Or, à long terme, pour éviter ces conséquences négatives il faut aboutir á la stabilisation de la population. Cependant, ce n'est pas évident que les pays en développement veulent diminuer leur croissance pour ne pas nuire a l'environnement alors il doivent chercher des méthodes pour aboutir á la croissance d'une façon moins nuisible a l'environnement et aux structures sociales: cette conception est nomme :" éco-développement" car elle cherche un développement économique á la fois équitable socialement et prudent écologiquement.

Mais c'est qu'en 1983, que le développement durable précisément est reconnu internationalement par la commission de Brundtland qui a surtout insiste sur le fait de développer en répondant aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs.

Progressivement en 1992, a Rio de Janeiro, une conférence a lieu pour approfondir encore le terme de développement durable par une stratégie globale qui va entamer les rapports Nord -Sud, la diminution des inégalités, l'équité sociale et les droits de la femme en tenant compte d'un rôle limite de l'Etat dans ce domaine.

Pour récapituler, on peut dire qu'au cours du temps la contradiction entre croissance et développement durable était éliminé et ce dernier devient un moyen pour aboutir á la croissance, l'équité et l'environnement protégé mais ils restent aussi des barrières qui viennent ralentir l'ampleur de conciliation entre les deux grands phénomènes.

  • Les indicateurs et les critères de durabilité:

D'une part, L'OCDE a établit des indicateurs qui déterminent les activités qui ont fort impact sur l'environnement. Mais même ces travaux ont eu des limites et des difficultés au niveau de manque d'informations sur l'environnement, au niveau statistique et au niveau du choix de la version de durabilité : faible ou forte. Par suite, on a jamais pu aboutir á des indicateurs pertinents pour le développement durable mais on a évoque quelques conclusions suite aux statistiques dans différents pays : á titre d'exemples : que le revenu est lie positivement avec la diminution de la pollution.

D'autre part, les organisations non gouvernementales produisent des indicateurs synthétiques comme l'indice de soutenabilité environnementale (ISE) ou le WWF : l'empreinte écologique.

Comme les indicateurs n'ont pas pu aboutir á une observation précise, on ne peut confirmer que le fait que la croissance économique continue parallèlement avec une détérioration de l'environnement et par suite elle va atteindre un point oú elle n'arriverait plus á satisfaire les besoins de base. En plus, la croissance n'a pas pu diminuer les inégalités et la pauvreté.

Arbitrage, Développement Durable et/ou Accumulation:

Dans cette partie on insiste sur des expériences vitales concernant le développement durable dans les pays du sud. Il se subdivise en trois sections élémentaires. La première section se base sur les expériences de pays qui ont fait modèle dans le domaine d'accumulation et de développement durable. La seconde partie explique le contenu de l'accumulation et la troisième les effets du commerce international sur l'accumulation.

Conflit, quel développement pour quelle croissance?

On définit le processus du développement durable par l'évolution d'une faible productivité á une productivité par tête plus élevée tout en tenant compte des ressources nationales et mondiale et des progrès technique disponible. D'oú l'industrialisation engendre des contradictions au niveau de la question du développement durable même si elle alimente progressivement la croissance économique. Il existe plusieurs paramètres déterminant la relation réversible croissance et développement durable. Le développement n'est pas considéré s'il est réalisé par le financement externe ou par l'endettement. Dans ce cas là, le développement sera rapide et ralentissable. En outre, la croissance ne peut pas être mise en évidence sans tenir compte de l'environnement qui réduit les effets positifs et défavorise la durabilité de la croissance et du développement. Donc, il faut une conciliation entre développement et environnement.

Le développement joue aussi un rôle important á la recherche de la dynamisme économique. En effet, en assurant les besoins essentiels de l'homme productif comme santé logement nourriture loisir éducation, la productivité s'accroisse favorisant la corrélation besions-travail-surplus. Alors, l'industrialisation et la croissance économique ne peuvent pas être séparés de l'univers social et politique. Donc, la divergence est profonde entre croissance industrialisée et démocratie. Comme la destruction de la nature, le capital détruira l'homme á travers ses mesures inhumaines pratiquées á travers l'industrialisation.

Contenu et formes de l'accumulation:

        Lorsqu'on dit accumulation, on s'intéresse à l'augmentation de la productivité, la réorganisation des productions, l'élévation de la formation, de l'emploi par conséquence le revenu par tête. Mais toute cette évolution ne peut pas se réaliser spontanément. Elle entraîne des changements des structures sociales et des structures productives.

Les choix sont ouverts á l'accumulation. En effet, la division du surplus sera entre investissement et développement en vue d'assurer l'équité.

La consommation de développement et l'accumulation interne des capitaux, c'est un lien inséparable. Donc, La première partie du surplus est obligatoirement consacré á la consommation de développement qui affectera automatiquement la productivité et ultérieurement la croissance économique. On entend par la consommation de développement, la production nutritionnelle qui cherche á satisfaire le besoin en nourriture de l'homme productif. Les besoins sanitaires qui aussi affecteront indirectement la croissance en productivité vue que la population active est stimulé par les problèmes sanitaires en tant qu'hospitalité ou autres critères comme la pollution de l'eau et de l'air. L'amélioration des conditions de l'éducation sert á satisfaire un besoin essentiel des hommes lettrés et également á améliorer la productivité et favorisant le progrès technique dans le domaine innovateur.

La seconde partie du surplus sert á alimenter les investissements et l'élargissement de la production des biens d'équipement. Donc, principalement on cherche la formation d'une BAA (base autonome d'accumulation interne) c'est á dire assurer la production des machines produisant des machines, on revient de nouveau á la contradiction industrie et environnement mais il existe dans ce contexte un exemple qui élimine cette dernière. C'est la première phase d'industrialisation qui normalement agit sur le secteur agricole. On améliore se secteur en introduisant l'industrie des biens d'équipement qui rend ce secteur plus efficace et améliorant les conditions de vie des agriculteurs en tant qu'habitats, et machines plus facile á accéder dans ce domaine. Notons aussi que la BAA progresse jusqu'á ce qu'il arrive á l'indépendance économique et conduit ultérieurement á un auto développement d'oú la théorie du développement durable.

En outre, on s'intéresse dans ce même contexte á la critère technologique qui accompagne aussi la croissance mais parfois nuisible á cette dernière et au développement durable. L'innovation technologique ne peut pas diffuser sans passer par une phase préparatoire au niveau de la formation intellectuelle et au niveau du financement de cette révolution. Prenons l'exemple d'un pauvre pays qui cherche á innover dans le domaine industriel dans le but d'améliorer le rendement de ce secteur. Cette mesure incontrôlée va affecter tout autres domaines ainsi que la consommation domestique qui sera négligée au service de la technologie lourde relativement á ce pays. Il y aura une récession importante vue que le financement de la technologie se fait par endettement. D'oú l'effet doublée sur le développement durable et sur la population.

L'accumulation n'est jamais spontanée, elle a franchit une démarche progressive du commerce á l'industrie vue que les commerçants eux même ont eu recours á investir leur surplus dans l'industrie á cette époque. Au premier lieu s'était l'objectif concernant l'Etat au lancement de l'idéologie de production et ultérieurement á l'ouverture du commerce et la diffusion de la production vers l'extérieur.

La croissance, vers le commerce extérieur: est-il en vertu du développement durable?

L'ouverture des marchés était indispensable vue que les pays du sud ne pouvaient pas assurer une autonomie de production .leurs productions se traduisaient par des biens non accumulables, ils avaient recours au pays du nord pour assurer les biens d'équipements et en contrepartie ces pays ont intérêts á exporter leurs production en bien de consommation. Mais actuellement ce statut a évolué car les pays du sud sont devenus performants dans l'industrie lourde et assurant elle même l'univers d'accumulation qui affectera la structure sociale et économique.

D'autre part, l'ouverture des marchés porte des aspects négatifs sur les économies les moins compétents. Généralement sont les économies de sud qui ont des prix relativement élevés ce qui va entraîner un déséquilibre dans la balance commerciale qui ralentissera la relance économique. Donc, l'ouverture á le libre échange nord-sud n'est pas également avantageuse, il peut jouer une démarche inverse contre le développement et la croissance des pays en voie de développement. D'oú, les mesures protectionnistes qui tiennent compte du potentiel des pauvres économies et alternant entre stimulus d'ouverture au développement et accumulation et la protection des productions échangées.

Le paradigme de libéralisation et autonomie des marché de l'agriculture:

Dans ce même contexte, on insiste sur la croissance économique due au développement du commerce international et son influence sur le développement humain. Ce sujet est mis en évidence par l'OMC (Organisation Mondiale du Commerce). Une politique commerciale mondiale qui rétablisse la confiance et poursuive la libéralisation du marché.

Le plan d'action concerne essentiellement l'agriculture qui est le pilier de la quasi-totalité des économies en développement. Un véritable programme de développement consisterait donc à abaisser de façon substantielle ce soutien, celui massif à l'agriculture dans les pays de l'OCDE qui porte préjudice aux pays en développement. Mais ces subventions sont-elles la seule raison de la perte de revenus agricoles des pays du Sud?

Pour critiquer ce point de vue on á insister sur des exemples concrets comme les quotas d'importation de sucre aux USA, l'exemple du café et la politique menée au Sud par Nestlé et d'autres exemples de cet interventionnisme des pays du Nord existent dans d'autres secteurs agricoles.

Le soutien massif à l'agriculture accordé dans les pays de l'OCDE n'est donc pas la seule raison qui évince les producteurs les plus efficaces de marchés sur lesquels ils gagneraient sans cela des devises. La politique menée directement dans le Sud par les multinationales de l'agro business avec le concours des grandes banques et organismes financiers du Nord en est une autre et non la moindre. Et pourtant il ne s'agit pas de produits agricoles risquant de concurrencer sérieusement ceux produits au Nord.

La croissance en dépit du développement humain: limites et conséquences:

On a pu constater une nouvelle fois, selon l'OMC que seule la croissance mesurée par le PIB (Produit Intérieur Brut) peut assurer le développement. La croissance économique devant conduire au développement qui n'en est que la conséquence, il n'est nulle part évoqué un développement humain dans son rapport. On se rappel seulement que la libéralisation du marché est la principale activité de l'OMC. Quels effets sur le développement humain aura lieu dans se statut?

Le rapport mondial sur le développement humain 2002 du PNUD (Programme des Nations Unies pour le développement) présente une toute autre vision de la situation et de notre avenir humain. Ce rapport présente le recul du développement.

Parmi les reculs mondiaux présentés par le rapport du PNUD citons:

  • La démocratie, auprès de 51 pays n'ont pas ratifié les conventions indispensables qui joueront en faveurs de la liberté syndicale.
  • La justice économique, le revenu par habitant en Europe centrale et orientale et dans la CEI a reculé de 2.4 % pendant les dernière années.
  • La santé et l'éducation, 85 pays représentant 60 % des habitants de la planète sont á l'échèque de réduire le taux de mortalité des enfants de moins de 5 ans. Ce qui portera des effets néfastes sur l'avenir de la société, sur la productivité future et la croissance durable.
  • La paix et la sécurité des personnes, vue que les libertés civiles et politiques sont victimes des lacunes au niveau des différents régimes sociopolitiques dans á peu prés 106 pays. La majorité de ces pays souffrent d'un niveau extrêmement faible du développement.

Alors, les objectifs de développement de l'ONU (Organisation des Nations Unies) sont nombreux et jouent un rôle très important dans le domaine du développement humain mais ces derniers n'ont pas abordé le but voulu.

La réduction de l'extrême pauvreté, d'après le PNUD affirme que rien ne garantit la réduction de la pauvreté en profitant d'une croissance du PIB par habitant, car l'ampleur de la pauvreté monétaire absolue dans un pays dépend à la fois du revenu par habitant et de la répartition de ce revenu dans ce pays. En se référant á la notion du revenu par habitant, on constate qu'il faut aboutir á une croissance de 3,7 % du PIB par habitant et par an pour réduire de moitié la pauvreté monétaire dans le monde, ce qui n'est pas le cas dans les pays du sud sous développés.

L'inégalité de revenu et autres inégalités aussi jouent en défaveur du développement durable et de l'équilibre malgré la forte croissance au niveau de nombreuses nations. En effet, Sur les 73 pays c'est á dire, 80 % de la population mondiale pour lesquels des données sont disponibles, on trouve 48 d'entre elles qui ont subit une augmentation des inégalités depuis les années 50. Et 9 seulement de ces nations ont enregistré une amélioration en ce niveau. En outre, beaucoup plus de critères n'ont pas été atteintes dans le domaine du développement humain, comme par exemple l'inégalité sexologique, la durabilité des ressources environnementales, plus que 165 pays, totalisant 89 % des émissions mondiales de CO² n'avaient pas ratifié le Protocole de Kyoto au début de 2002. La réduction de moitié de ceux qui souffrent de la faim, une éducation primaire garantie à tous, l'alphabétisation des adultes qui améliore les aspirations de l'humanité, la réduction des 2/3 la mortalité des enfants et le financement international vont être dans le but d'assurer l'appui aux objectifs de développement. Tous n'ont pas été misent sur le plan d'action efficace pour aboutir á une meilleur croissance de productivité dû aux manques dans le domaine de développement durable et spécifiquement, le développement humain.

Pour récapituler, la libéralisation des échanges doit être poursuivit d'une amélioration radicale au niveau du développement humain sous les différentes formes afin d'accéder au bénéfice réel de la croissance et de l'ouverture á l'extérieur. Ce qui va affecter l'avenir du développement humain et va relancer le cycle continu de la croissance qui jouera en faveur du développement durable.

CHAPITRE 3:

LIMITES ET CRITIQUES CONCEPTUELS AU DOMAINE DE DéVELOPPEMENT DURABLE ET CROISSANCE éCONOMIQUE:

Le développement est une pensée caractérisée par différents modes dont l'un et le plus récent est celui du développement durable. Ce mode présente, comme tout autre mode, un véritable problème qui est celui du lien de développement et l'équilibre naturel de longue période.

Ce chapitre va poser le problème des difficultés conceptuelles face á l'explication de la notion de développement en général et durable en précision et les outils et déterminants théoriques qui expliquent la relation réversible développement croissance.

Le paradoxe des différentes approches:

Commençons par présenter le débat concernant le développement durable. Le débat de développement durable se trouve dans une situation d'enrichissement permanente. D'après Hatem en 1990, il y a eu une classification des théories principales concernant le développement durable: ùécocentrées» ou ùanthropocentrées», suivant donc l'objectif des phénomènes s'ils sont désignés pour la protection de la vie en général ou pour la protection du bien-être de l'homme.

En fait, la seconde catégorie donc,ùanthropocentrées» est subdivisée en trois sous-groupes selon les approches utilisées:

  • L'approche économique, base sur l'approche néoclassique, désigne qu'il faut une substituabilité entre les ressources naturelles et le capital artificiel et donc le développement durable a pour objectif de préserver le stock de capital nécessaire pour assurer le bien-être des générations présentes et futures.
  • L'approche écologique, qui vise le maintien d'un stock de capital nécessaire pour la croissance du bien être sans se tenir compte de l'hypothèse de substituabilité entre les ressources.
  • L'approche radicaliste, qui prend le sujet de différence entre développement et croissance

D'après ce qui précède, on peut commencer á comprendre les difficultés et problèmes du plan conceptuel du développement. Ceci car chaque approche présente une idéologie différente plutôt que technique surtout car elles mettent en cause le lien entre l'homme et la nature et comment l'homme va dominer cette nature. Donc, ceci ne révèle qu'un ùflou de concepts».

Il existe bien sur d'autres distinctions imprécises comme celle de l' ùéconomique»et le ùsocial» et celle de la croissance et le développement. Et ces distinctions posent beaucoup de confusions.

D'une part, la distinction entre économique et social, pose beaucoup de problèmes parmi la classe des théoriciens et des fonctionnaires: qui savent qu'il ne doivent pas discuter de l'économique et que le social n'est qu'une simple concession aux victimes de cet impératif. Pourtant tout simplement on peut considérer, que le social englobe tout ce qui est en rapport avec la société et donc englobe l'économique.

D'autre part, la confusion entre croissance et développement, en fait si tous les déterminants du développement se présentent spontanément on aboutira par conséquent à la croissance du revenu. Mais le marché a besoin des règles qu'il ne peut pas lui même les assurer. Pour cela, dans l'optique de développement on va mieux parler de cette confusion et déduire que la notion de croissance durable n'a pas de sens.

Les difficultés alors ont aussi une portée théorique que conceptuelles, suite á ces références, il est évident:

  • Qu'il y a une confrontation philosophique entre les différentes stratégies de développement donc sur les finalités sociales poursuivies.
  • Qu'il y a toujours un manque au niveau de l'analyse du marché et de ses conditions institutionnelles de fonctionnement.
  • Qu'il y a un risque d'aboutir á une incapacité politique, donc une incapacité á transformer la réalité. Mais, ce n'est pas démontré que ce risque est réel en terme de développement.

Formulation des hypothèses: limites et critiques

Dans ce contexte nous allons insister sur le domaine de la formulation de l'hypothèse de l'explication du blocage conceptuel pour voir les questions qui demeurent sans réponse. On ne va pas en fait trouver les réponses mais on parlera de leurs origines et les nouvelles techniques de recherche qu'on peut entamer.

Parlons tout d'abord des problèmes conceptuels, on parlera de trois séries de ce type.

Concernant le terme du ùdéveloppement», il est très imprécis á cause de ses deux conceptions différentes mais qui peuvent être complémentaires. L'une des conceptions considère le développement comme phénomène naturel commun á tous les sociétés humaines et l'autre conception considère le développement comme phénomène historique lie á la révolution industrielle et considère l'économie comme instance dominante et l'Homme comme étant dominant la nature et même son maître. Cette divergence de conceptions a différentes conséquences sur les besoins du système économique, leur niveau de priorité, la marge de manoeuvre accorde au modèle de consommation, et le modèle de développement dominant au marché mondial.

Il y a de plus, l'imprécision entre l'économique et la politique. Cette dernière prend comme sujet le pouvoir et les exigences du gouvernement or l'économique parle des critères financières.

Mais il existe un critère que ces débats ne tiennent pas compte du critère particulier du système social. Donc, le conflit entre politique et économique ne détermine pas un aboutissement vers la solidarité qui est á la base du développement durable. L'économie n'est qu'une question du marché et du système de prix et la concurrence qui agit comme solution dans le domaine d'externalité. Mais, elle n'a jamais était évidente en tant que solution pour le développement durable. En gros, c'est un problème de planification national et de dialogue entre économique et politique dans le but de réconcilier les progrès face au problème de croissance et du développement durable.

Donc, on peut affirmer que le modèle du développement n'est pas aussi riche et persistant. Il existe autant de lacunes au niveau politique, institutionnel, et international. De même, le problème de développement durable est faible au niveau conceptuel théorique vue qu'insiste fréquemment sur les relations vastes et globales comme la relation homme et ressources sans tenir conte de plusieurs critère affectant cette relation. Ces critères se traduisent au niveau instrumental, au niveau éthique des différentes optiques socio-économiques. D'oú la légèreté de ce modèle et l'infaisabilité des politiques appliquées.

CONCLUSION

Au 21ème siècle, on est devenu loin d'être en situation de développement durable, la croissance des pays en développement est accompagné de dégâts environnementaux et les pays riches aussi par leur production et qualité de vie prennent part dans le dédommagement de l'environnement.

En plus, la croissance et l'accumulation sont deux phénomènes liés l'un á l'autre affectant les différents critères économiques, sociaux, commerciales. Ainsi qu'il existe une forte corrélation entre la croissance et le développement durable qui touchent les besoins humains comme par exemple la santé, l'éducation, le loisir et beaucoup autres besoins améliorant les conditions de vie et la productivité de la population active et en parallèle la croissance économique.

Le développement durable peut être influencé par des questions environnementales. Donc, la croissance n'aura pas lieu sans tenir compte de plusieurs aspects favorisant le développement durable et l'efficacité sociale et économique. Même si le marché est parfaitement libéré et en bon fonctionnement ne peut rien faire sans l' intervention de l'Etat et la coopération internationale qui sont indispensable á la garantie de la protection environnementale et le développement humain. Donc, l'ouverture á l'échange et la libéralisation des marchés ne cherche pas toujours l'équité et l'aboutissement au bien être de la société. Alors, l'ouverture des marchés vers l'extérieur va être surveillée et opérée afin de trouver une conciliation entre la question du développement durable et la croissance économique non équilibrée qui porte des effets négatives sur la continuité économique et sociale. D'oú, les recherches et les innovations, dans le but de réussir á trouver un compromis en ce niveau.

Mais comme toute théorie économique fera face à des difficultés tels: les difficultés conceptuelles de la notion de développement durable: les outils, et les déterminants théoriques qui expliquent la relation réversible développement croissance.

On désigne, par exemple, les paradoxes au niveau des différents approches ùécocentrées» ou ùanthropocentrées», sans oublier la confusion entre croissance et développement

Finalement, on confirmera l'existence d'une forte corrélation entre le modèle de développement durable et celui de la croissance qui accompagne des divers facteurs indissociables. Cette corrélation doit être gérée á travers des mesures et instruments internationales coopératives, á travers les institutions social privée et ou publiques pour renforcer ce lient en vertu de l'humanité et en faveur de l'évolution socio-économique.

REMERCIEMENT

Mitri Milad désire exprimer sa reconnaissance à son professeur Mme Rosette Sayegh, sa directrice de thèse, à qui il est redevable d'une assistance constante et éclairée et d'une coopération pour pouvoir aboutir à la présentation de ce travail.

BIBLIOGRAPHIE

  • BANQUE MONDIALE, ùLe développement durable: quelles limites a quelle croissance?», The Quality of Growth, Oxford University Press, Année 2000.
  • BEAUD MICHEL, ùFace à la croissance mortifière, quel développement durable?» Tiers-Monde, Année 1994, Volume 35, Numéro 137, p 131-149.
  • COMELIAU CHRISTIAN, ùDéveloppement du développement durable, ou blocages conceptuels?», Tiers-Monde, Année 1994, Volume 35, Numéro 137, p. 61 - 76.
  • DE BERNIS GERARD, ùDéveloppement durable et accumulation» , Tiers-Monde, Année 1994, Volume 35, Numéro 137, p. 95 - 129.
  • ANONYME,ùCroissance économique ou développement humain ?» http://www.france.attac.org/spip.php?article1653